les web bentrepreneurs africains qui ont marqué 2017
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les web entrepreneurs africains qui ont marqué 2017

Chaque année énormément de start-up voient le jour en Afrique  et beaucoup d’entres elles ont beaucoup  de potentiels.  J’aime bien lire le parcours de ce genre de personne  car  c’est inspirant et motivant.  Elles  ont pu accomplir énormément avec beaucoup de volonté et de détermination. Parfois ils partent de rien, certains ont un peu de succès, d’autres beaucoup  plus mais le plus important c’est qu’elles ont pu réaliser le rêve.  Je vous propose donc de découvrir quelques  web entrepreneurs qui se sont démarqué en  Afrique en 2017.

  1. Corbyn Munnik fondateur de sliide

Originaire d’Afrique du sud, l’entreprise de Munnik essayent de résoudre un des plus grands problèmes modernes: le coût élevé de l’accès à internet n agfrique, grâce à sa société, Sliide.
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D’ailleurs pour ceux qui ne le savent pas sachez qu’ici en frique on calcule nos données: donc si je veux écrire et publier un article comme à présent j’achète  500Mo, si c’est pour les réseaux sociaux j’achète 100Mo et ainsi de suite donc ce qu’il fait est juste génial.
une société de technologie avec des bureaux à Lagos et à Londres. Munnik aide à résoudre ce problème en envoyant des nouvelles ciblées, du divertissement et du contenu sponsorisé à l’écran de verrouillage des téléphones mobiles de ses utilisateurs. Soixante-dix pour cent de tous les revenus publicitaires sont utilisés pour acheter des données mobiles et du temps d’antenne pour les utilisateurs, ce qui leur permet de passer plus de temps en ligne gratuitement. Sliide est déjà bien connu au Nigeria et prévoit de s’implanter dans d’autres pays tel que  le pakistan. En février, Sliide a été nommée l’application la plus innovante du monde aux Global Mobile Awards de la GSMA à Barcelone; en novembre de l’année dernière, il a été nommé Best African App lors des Apps Africa Awards annuels; il a été nommé App Smartphone du consommateur le plus efficace à l’Effective Mobile Marketing Awards; a été nommée Société de marketing mobile de l’année lors de la 12e édition des prix Nigerian Telecom en juillet 2016; et nommé gagnant de la catégorie Game-Changing Innovation aux West Africa Com Awards en juin 2016.
 


2. Godfrey Magila Fondateur de Magilatech

Pays : Tanzanie
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Il a appris à coder et a gagné 200 $ lors d’un hackathon national. Le prix est venu avec un programme de mentorat technologique.  « J’ai beaucoup appris sur l’entrepreneuriat technologique qui a complètement changé ma perception de la vie et ce que je voulais faire avec mes compétences et mes connaissances », dit-il.
En 2012, il a enregistré Magilatech, une société de développement de logiciels et d’audit de sécurité. Magilatech a lancé Tigobackup, une application de sécurité mobile effectuant une sauvegarde complète du contenu sur les commandes d’appareils mobiles et antivol. Il a récupéré plus de 3 600 appareils perdus ou volés. Magila emploie 14 personnes, compte sept employés contractuels, a réalisé plus d’un million de dollars l’an dernier, a signé des contrats avec Airtel, Vsomo, Maxcom, Selcom et DayOne Softcom.Si vous perdez votre téléphone, vous devriez peut-être l’appeler biensur si vous tanzanien    ;-).


3. Alloysius Attah Fondateur de  Farmeline

Pays: Ghana

Attah est né dans une ferme au Ghana. Il a été inspiré par sa tante.

Dans sa dernière année à l’université, il a cofondé Farmerline. Il fournit des informations et des technologies aux agriculteurs dans les coins les plus déconnectés du Ghana. Grâce à sa plate-forme Mergdata, elle fournit des analyses de données et, grâce à Paytime, une application de notation et de crédit, l’entreprise utilise des sources de données alternatives pour les agriculteurs sans historique de crédit.

La société aide également les entreprises et les gouvernements à connecter plus de 200 000 agriculteurs dans neuf pays africains.L’année dernière, Attah a remporté de nombreux prix, comme le prix SEED et le prix Transformation de l’IFC de la Banque mondiale / Financial Times pour ses réalisations dans les technologies de l’information et de la communication. Il emploie 25 personnes et prévoit d’atteindre 1 million d’utilisateurs actifs d’ici 2020. Avant Farmerline, Attah a cofondé deux entreprises, Alloyworld, une société de développement web et de photographie, et iCottage Networks, une société de développement de logiciels mobiles au Ghana.


4. Nasir Yammama le createur de Verdant technologies

Nasir Yammama  Nigérien de 27 ans a fondé en 2014 Verdant Agritech, afin d’accompagner les agriculteurs et accroitre la production agricole.

Ils fournissent  des informations agricoles scientifiques personnalisées et des informations sur le marché aux agriculteurs du Nigeria grâce à une application mobile qui sert de compagnon complet pour l’agriculteur de la période pré-plantation à la récolte et au-delà.

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5. Amadou DAFFE est le  CEO de Gebeya  

la startup qui transforme les ados éthiopiens en génies du code !

Celui-ci a fait ses  études en génie informatique, obtenu un bachelor en Computer Science et un Masters en Management Information Systems. Après des études aux Etats-Unies, il  commence  à travailler pour des entreprises technologiques américaines basée en Pennsylvanie. Il a  été choqué de voir qu’un nombre infime d’africains travaillaient avec ces entreprises, contrairement aux asiatiques et en particulier les indiens. C’est alors qu’il est  allé  chercher à la source  les talents informatiques du continent africain pour les mettre en relation avec les entreprises américaines. C’est comme ça qu’est né son premier projet Coders4Africa.
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Lui-même raconte son histoire :
L’objectif de Coders4Africa était de construire un réseau de développeurs. Nous avons  donc mis en place un modèle de sous-traitance dans lequel nous recevions des contrats des USA et nous les exécutions en Afrique. Nous avons transformé ce réseau en une opportunité professionnelle. Néanmoins Nous recevions des contrats que nous ne pouvions les exécuter faute d’un nombre suffisant de développeurs. C’est pourquoi j’avais besoin de former plus de personnes. Cependant cela a un coût et lorsque vous faites de la sous-traitance vous recevez de l’argent uniquement par projet. Je me suis donc dit à ce moment-là qu’il fallait former, former et encore former pour pouvoir créer une entreprise pouvant se développer à grande échelle.

Au fur et à mesure que nous diplômons ces personnes, nous les plaçons sur la plateforme en leur donnant des opportunités de contrats. C’est comme ça qu’est né Gebeya ! J’ai donc mis en place en place un modèle incluant d’un côté un programme de formation payant, extrêmement spécialisé. Nous ne formons pas de codeurs généralistes mais des spécialistes, comme ingénieur API pour la fintech par exemple. A la suite de ce programme de formation, avec votre diplôme en poche, vous êtes en mesure de postuler pour n’importe quel poste, parce que vous êtes un spécialiste. Avec ce type de compétences, vous pouvez vous trouver n’importe où en Afrique, vous recevrez toujours des propositions d’emploi car vous ferez partie des compétences les plus recherchées à travers le monde.

Actuellement, nos clients viennent d’un peu partout. Une partie importante vient d’Afrique, nous avons également des clients européens, et aux USA aussi. Ce qui nous différencie des autres compagnies qui font plus ou moins la même chose que nous, c’est que nous sommes très attachés au marché africain. Vous savez, d’ici 5 ans, la demande dans le domaine des NTIC va doubler voire tripler en Afrique. Nous ne pouvons pas passer à côté. Nous ne voulons pas concentrer nos efforts sur les marchés occidentaux. Après bien sûr, on ne va pas dire non à ces contrats, mais le réel enjeu, si vous voulez bâtir une entreprise prometteuse, c’est de se tenir prêt pour ce qui va se passer dans les 5 prochaines années en Afrique.

Nous sommes très attachés à cette problématique de la femme dans le domaine des NTIC. Par exemple, 30% de nos professionnels sont des femmes, et par ailleurs elles suivent les cursus les plus durs. Nous avons mis des actions en place dès le début, en offrant par exemple des bourses à toutes celles qui rejoignent Gebeya. Nous prévoyons d’atteindre 50% de femmes dans le programme l’année prochaine, c’est donc quelque chose de vraiment important pour nous.

J’adore cette partie : «  Ce que les gens ne comprennent pas, sans être sexiste, c’est que les femmes ont de meilleurs aptitudes pour la programmation. Elles sont plus persévérantes et elle codent de manière beaucoup plus claire. D’ailleurs, le premier programme de l’histoire a été réalisé par une femme, Ada Lovelace, les gens ignorent cela. Nous faisons donc tout notre possible pour s’assurer que les femmes soient bien chez nous. »
Certains propos et informations peuvent être tirés d’autres sites tels que :

  • cameroonceo.com : que je vous conseille d’ailleurs à aller lire si comme moi vous aimez les succes stories
  • Forbes Africa
  • StartupBRIC

LAROCHE.

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